21 mai 2006

Un nouveau fléau

Une situation qui est de plus en plus présente dans la société et qui affecte de plus en plus les milieux scolaires. Je ne me souviens pas, si lorsque j'étais jeune, les allergies alimentaires étaient si répandues, et surtout si mes amis qui pouvaient être allergiques à certains produits étaient si à risques.

Je crois que les premières fois où j'ai vraiment été mis en contact avec des allergies alimentaires étaient lors de mes séjours dans des camps de vacances. Nous devions faire extrêmement attention à ce que l'on mangeait et surtout à qui se trouvait près de nous lorsque l'on mangeait certains produits - majoritairement du beurre d'arachides. Mais au fil des années, le nombres d'enfants allergiques, et surtout le niveau d'allergie, ont fait en sorte que le beurre d'arachide - aliment très prisé lors des expéditions - devienne quelque chose de dangeureux.

Bien sûr, dans une situation de camp de vacances, il ne faut pas prendre de chances, les secours n'étant pas toujours à la porte, mais la situation se transporte maintenant de plus en plus dans les écoles. En tant qu'enseignants nous devons être conscientisé à cela, surtout qu'une réaction n'arrive pas toujours immédiatement après un contact avec un aliment, mais peut arriver quelques heures plus tard. Que ce soit dans l'organisation d'un dîner de classe, dans l'achat de chocolats pour Pâques ou autres occasions, il faut toujours faire attention à ses allergies. Dans mon cas, c'est maintenant un réflexe de vérifier si le chocolat que j'achète contient des traces de noix, mais les jeunes que je côtoie tous les jours ne sont pas nécessairement au courant des méfaits de certains aliments sur leur collègues, et il sont plus souvent que nous en contact avec ces mêmes personnes qui réagissent très violemment à certains aliments.

En tant qu'éducateurs, nous avons la tâche encore plus lourde que nos prédécesseurs l'ont eu.